Comment organiser un concert ?

Comment organiser un concert ?

Un concert est une forme d’événement qui peut s’avérer assez compliqué à organiser si on ne prend pas soin de considérer certains éléments. En fait, il est assimilable à n’importe quel autre événement, à quelques détails près. Cependant, des points spécifiques entrent en jeu pour différencier son organisation. Découvrez tout cela à travers ce présent article.

S’occuper de la logistique

Avant toute chose, il faut être posé sur les questions logistiques. Le lieu où le concert se déroulera vient en tête de liste. Le choix est souvent large, allant des endroits spécialisés qui accueillent le plus souvent des événements artistiques constitués en véritable scène aux endroits dits petits bistros.

Dans tous les cas, il est essentiel de toujours vérifier la contenance maximale en personne ainsi que le bon voisinage. Les questions de couvre-feu ou de failles dans la sécurité ne doivent pas entacher votre spectacle. De même, si vous faites venir un groupe extérieur à votre comté, prévoyez leur hébergement, leurs déplacements dans votre ville ainsi que leur nourriture.

Cherchez à l’avance les équipements sonores requis pour un concert à la hauteur de vos aspirations. Enfin, il est important que vous vous occupiez de bien gérer votre équipe composée par ceux qui s’occupent de la promotion du concert jusqu’à ceux qui débarrasseront la scène après l’événement, en passant par ceux qui seront responsables à l’entrée.

Les questions administratives et financières

Il ne faut surtout pas négliger ces points essentiels. En fait, ils doivent être accomplis à l’avance. Discutez des termes du cachet à l’avance avec le groupe afin que tout soit clair. Déterminez le mode de paiement, par exemple par enveloppe fixe, pourcentage sur l’entrée ou en optant pour un système de chapeau en fonction de ce que le public offre. Faites un budget en bonne et due forme, incluant toutes les charges. Enfin, vous devez absolument régler toute la paperasse administrative quelques jours avant le concert en vue d’éviter tout mal entendu.

Créer un groupe de musique, faut-il un statut ?

Créer un groupe de musique, faut-il un statut ?

Le domaine de l’art, de la musique et de la culture n’échappe pas à la législation, notamment fiscale. Ainsi, disposer d’un statut devient aussi une nécessité pour un groupe de musique afin d’avoir une existence officielle. De nombreux groupes de musique actuels qui veulent débuter dans le milieu se demandent encore est-il vraiment obligatoire de posséder un statut ? Pourquoi donc ? Quelles sont les différentes formes de statut ?

Le statut, est-ce une option à considérer ?

Légalement, il n’existe pas d’obligation formelle d’avoir un statut pour faire de la musique. Toutefois, une fois qu’il est question d’argent, une structure légale est requise. Celle-ci passe souvent par le statut d’association.

Le groupe se constitue donc en association et fonctionne comme tel sur le plan administratif ainsi que dans son fonctionnement interne.

À côté, si vous voulez vous passer de cette option, vous pouvez ne pas avoir de statut du tout. Par contre, vous n’avez pas le droit de percevoir de l’argent sur vos prestations. L’autre alternative consiste à vous faire payer des cachets par l’intermédiaire d’organisation existante légalement, telle que les sociétés d’organisation de spectacles.

Disposition de statut, les formes possibles ?

Si vous optez pour le statut, seul celui d’association est possible. À cet égard, l’association elle-même peut être à but non lucratif ou professionnel.

Dans le premier cas où votre groupe est une association à but non lucratif, vous n’aurez pas le droit de reverser aux membres l’argent né des spectacles ou des concerts réalisés. Pour compenser, vous n’aurez pas à payer de charges quelconques à l’État. Par contre, le remboursement des frais ainsi que des achats nécessaires aux activités de l’association peuvent être payés.

Dans le second cas où votre association a un statut professionnel, elle devra recruter les musiciens ainsi que les payer à la fin de chaque prestation. Dans ce cas, il y a obligation de payer les impôts et autres charges sociales.